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Face à un monde globalisé, le concept de diplomatie a dû s’adapter et trouver ses marques. Outre quelques variations d’ordre conceptuel et étymologique la diplomatie désigne premièrement l’action et la manière de représenter son pays auprès d’une nation étrangère et, dans les négociations internationales le terme renvoie également aux politiques extérieures d’un pays, d’un gouvernement »[1].

Si généralement l’étude des relations internationales se focalise exclusivement sur  la puissance et les rapports de force entre les différents acteurs, privilégiant ainsi  la possession des ressources dites  » classiques » ou traditionnelles  de la puissance que sont la force militaire, et les ressources économiques, force est de constater que sous l’influence de Joseph Nye, l’analyse de la puissance connaît un changement de paradigme notamment avec l’apparition de la notion de soft power, ou puissance douce, qui est une conception moins conflictuelle de la puissance, basée sur la séduction et l’influence[2].

Appliqué au sport, le soft power a permis de donner naissance à un concept particulier, le sport power ; dans cette optique le sport en général et le football[3] en particulier, sont devenus des instruments essentiels pour des États, qui leur permettent de faire asseoir leur stratégie d’influence sur la scène internationale, ce qui tend à favoriser une certaine admiration.

Le sport en tant que langue universelle mondialement reconnue qui représente un intérêt géopolitique certain, a fait l’objet d’une récupération par les hommes politiques et la classe diplomatique qui l’instrumentalisent comme un outil de la politique extérieure des Etats, d’où l’apparition de la notion de diplomatie sportive. Historiquement, le terme de diplomatie sportive renvoie à l’utilisation de compétitions sportives symboliques afin d’orchestrer un rapprochement entre deux pays[4].

La diplomatie sportive sous-entend deux réalités dans la mesure où elle met en évidence la diplomatie du sport et la diplomatie par le sport. Ainsi, La « diplomatie du sport » permet, à l’occasion d’une compétition sportive ou sous le prétexte d’une rencontre sportive, à deux pays de trouver, d’essayer de trouver ou de prétendre avoir trouvé des points de rapprochement[5]. Tandis que, la « diplomatie par le sport » permet à chaque Etat d’atteindre trois objectifs clés qui consistent à défendre la justesse de leurs choix politiques, à étendre leur « pouvoir d’influence » et à affirmer leur attachement à une identité, une cause nationale présente ou passée[6] (une certaine reconnaissance sur la scène internationale).

C’est dans cette optique qu’après la décolonisation, le ministre ivoirien de la Jeunesse et des Sports déclarait en mars 1966 : « Nous devons construire la nation ; oui par-dessus tout, il faut d’abord la nation (…) Et une nation, ce n’est pas un État, c’est plus qu’un État, c’est la fusion de toutes les tribus, c’est une manière commune de penser… Donc, tout au long de ma gestion, je prendrai un soin jaloux à faire en sorte que tout parte du sport.[7]»

Le président Houphouët Boigny, premier président de la Côte d’Ivoire qui a mis du temps à s’intéresser au ‘sport-spectacle’ qu’est le football, a relevé la portée du succès sportif pour une nation en affirmant que : «  Les capacités sportives d’une nation contribuent notablement à accroître son poids relatif, non seulement dans le domaine du sport, mais dans tous les domaines[8]

De plus, toute la nation ivoirienne se remémore en 2006 le geste symbolique du footballeur Ivoirien Didier Drogba, alors joueur vedette de Chelsea et idole de la Côte d’Ivoire[9] qui a joué un rôle déterminant dans la recherche de sortie de la       crise politique qui avait éclaté en 2002. Le joueur avait même affirmé : « à un moment donné en Côte d’Ivoire chacun doit prendre ses responsabilités politiques. Les donner à des footballeurs me fait un peu peur. »[10] 

Ces différentes illustrations permettent de mettre en évidence le rôle déterminant du sport dans le cadre des luttes d’émancipation, du renforcement de l’identité nationale, du rapprochement de communautés divisées par des conflits.

Outre ces faits, il est indéniable, comme le prouve la stratégie diplomatique du Qatar[11] que l’organisation réussie d’une compétition sportive favorise l’ascension du prestige national, la notoriété positive d’un État.

Dans ce sens, la Côte d’Ivoire a été désignée pour l’organisation de la Coupe d’Afrique des Nations 2023, la grande messe du football africain et il est évident que l’organisation réussie d’une compétition d’une telle envergure est assez efficace pour susciter l’attractivité, revaloriser l’image du pays parfois entachée par les phénomènes de la cybercriminalité, du trafic de drogue et des crises politico-électorales à répétition .

Ainsi, l’on pourrait se poser la question de savoir : dans quelle mesure du point de vue de la diplomatie sportive l’organisation de la CAN 2023 en Côte d’Ivoire, présente un enjeu majeur ?

Autrement dit, du point de vue diplomatique, quels sont les enjeux liés à l’organisation de la CAN 2023 en Côte d’Ivoire ?

De cette problématique, il ressort un intérêt géopolitique, diplomatique, économique et social indéniables.

L’originalité de cette rédaction va permettre de mettre en évidence certaines pistes de réflexion dans la mesure où l’organisation d’une compétition sportive comme la CAN peut être mobilisée par les acteurs politiques et la diplomatie ivoirienne afin de pallier à des faiblesses de diverses natures et améliorer l’image du pays à l’international ainsi que d’accentuer sa capacité de séduction et d’influence sur l’échiquier international.

Ce travail qui ne prétend pas à l’exhaustivité s’appuiera notamment sur des sources ouvertes et des ouvrages et données recueillies dans la littérature secondaire des chercheurs. Nous mettrons en évidence la diplomatie sportive comme un outil au service du rayonnement international de la Côte d’Ivoire (I), et un instrument essentiel dans la stratégie de transformation de la Côte d’Ivoire en hub régional (II).

 

I-    La diplomatie sportive et organisation de la CAN, un outil au service du rayonnement international de la Côte d’Ivoire

© PRIMATURE PAR DR CAN 2023 : LA CAF IMPRESSIONNÉE PAR LA PRÉPARATION DE LA CÔTE D’IVOIRE

Comme outil au service du rayonnement d’un Etat, la diplomatie sportive à travers l’organisation de la CAN 2023 en Côte d’Ivoire peut faciliter la fabrication d’une nouvelle carte de visite internationale pour l’Etat ivoirien (A), et favoriser l’émergence d’un sport power ivoirien (B).

 

                                A.    La diplomatie sportive, facteur de fabrication d’une nouvelle carte de visite internationale pour l’Etat ivoirien

Après de longues périodes de crises politiques successives qui ont terni l’image du pays et dont la dernière en date remonte à la crise post-électorale de 2020 qui s’est soldée par des violences et de nombreuses pertes en vies humaines, la Côte d’Ivoire semble retrouver une relative stabilité politique.

En sachant que le sport peut être un puissant vecteur de diplomatie, la  Côte d’Ivoire  s’était déjà démarquée par le passé avec l’organisation de la CAN 1984[12] et plus récemment l’organisation des 8ème Jeux de la Francophonie – Abidjan 2017[13], l’organisation de ces différentes compétitions ayant permis de présenter le savoir-faire ivoirien en matière d’organisation de grande compétition sportive.

Ainsi, l’organisation d’une compétition comme la CAN peut être l’occasion pour la diplomatie ivoirienne d’amorcer une stratégie de construction d’une nouvelle narration cohérente, globale et  certainement convaincante , conformément à la politique nationale du sport (PNS) sur la période  2016-2020 qui  vise à faire du sport un facteur d’amélioration du bien-être des populations, d’insertion professionnelle, de cohésion sociale, de création de richesse et de rayonnement de la Côte d’Ivoire.

Cette narration cohérente passe avant tout par la revalorisation de sa « marque-pays »  «ou  « nation branding ».  La notion de nation branding (marketing national) est généralement utilisée pour décrire une tendance récente qui consiste à appliquer des méthodes issues des stratégies marketing pour promouvoir un lieu, le plus souvent un pays[14].

L’accueil d’une grande compétition sportive comme la CAN peut se présenter comme une véritable vitrine qui permettra à l’Etat Ivoirien de se placer au cœur de l’attention et d’essayer de reconstruire une image plus positive. C’est dans ce sens que, le chercheur en marketing stratégique  M. Porter, qui se consacrait à l’époque à la thématique des nations, affirma que “ plus une  nation « rayonne » à l’étranger par les médias, la politique et les citoyens, plus grandes sont  ses chances, à terme, de peser, et ce au niveau planétaire, sur les évolutions des valeurs et des  préférences des clients potentiels, et par conséquent, de doper ses exportations”[15].

En outre, confronté à une vaste campagne de dénigrement médiatique dans le cadre du travail forcé des enfants dans les exploitations de cacao,  le pays fait notamment, l’objet depuis plus de dix ans d’une attention particulière de la part de la communauté internationale[16]. L’organisation d’une compétition médiatisée comme la CAN se présente alors comme une occasion rêvée pour réaffirmer aux yeux du monde son engagement dans le cadre de la lutte internationale du respect des droits humains.

Pour finir il faut reconnaître que la démarche de reconstruction d’une nouvelle carte de visite internationale, doit nécessairement passer par la mise en place d’une stratégie coordonnée ; dans la décennie 2000 l’Afrique du Sud s’était particulièrement illustrée avec l’élaboration du slogan « Alive With Possibility, South Africa, Inspiring new ways » en déployant une task-force spéciale dédiée pour la promotion de sa stratégie de marque-pays. L’intérêt de cette démarche était de rompre avec l’image négative associée à l’apartheid[17].

 

                      B-    La diplomatie sportive, et l’émergence d’un sport power Ivoirien

© PRESIDENCE PAR DR

LE PRESIDENT DE LA FIFA EN VISITE A ABIDJAN 

Si au départ elle était une composante du soft power, il faut reconnaître que maintenant la diplomatie sportive dispose désormais d’un vocable propre désigné par le terme «  le sport power. »

Ainsi, comme précisé d’entrée de jeu, sous l’influence entre autres de la diplomatie sportive, la définition de la puissance a radicalement évolué. La distinction entre hard et soft power est établie de façon solide. A côté de la force pure, qui permet de contraindre ou d’imposer sa volonté à l’autre, la puissance douce permet de convaincre, de susciter l’admiration ou le respect.[18]

En réalité, si la Côte d’Ivoire s’est parfois démarquée dans le monde par ses sportifs ou par ses différentes candidatures pour l’organisation de grands évènements sportifs, il faut reconnaître que l’usage de la diplomatie sportive par les autorités ivoiriennes se situe encore à un stade embryonnaire.

Au regard de ce constat, les autorités ivoiriennes, à travers le Ministère des affaires étrangères pourraient s’inspirer de certains exemples  pour instrumentaliser le sport comme outil de rayonnement sur l’échiquier international en vue d’« exister sur la carte » [Muller, 2011] et de diffuser son modèle à travers le monde[19].

En la matière, le Rwanda se démarque nettement, ainsi  dans le cadre de sa stratégie de développement national, ce pays enclavé a décidé de faire du sport un pilier de son  développement économique et social à travers son label « Visit-Rwanda » dans l’optique de renforcer l’attractivité du pays  auprès des investisseurs, et accroître également son influence culturelle et politique.  

Néanmoins, ceci passe d’abord par une définition claire et structurée de la stratégie de diplomatie sportive et une présentation explicite des objectifs visés.

Aussi, les autorités ivoiriennes devraient également intensifier leur lobbying pour favoriser  la présence ivoirienne aux postes de décision au sein des instances sportives internationales et régionales ; et mobiliser l’ensemble du réseau diplomatique ivoirien afin que le sport trouve toute sa place au sein de la politique des affaires étrangères au même titre que les questions économiques et politiques.

En termes d’exemple palpable, l’Etat français sous la houlette du ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius[20] avait procédé à la création d’un poste d’ambassadeur pour le sport[21].

De ce qui précède, il ressort que la diplomatie sportive peut être mobilisée dans l’optique de fabrication d’une nouvelle carte de visite internationale pour l’Etat ivoirien. Cependant, l’état embryonnaire du sport power ivoirien peut paraître quelque peu handicapant. Ainsi, dans quelle mesure la  diplomatie sportive peut-elle être un instrument essentiel dans la stratégie de transformation de la Côte d’Ivoire en hub régional ?

 

II-      Diplomatie sportive et organisation de la CAN: un instrument essentiel dans la stratégie de transformation de la Côte d’Ivoire en hub régional

La notion de hub régional met l’accent sur une zone privilégiée pour ses infrastructures et son attractivité. De ce fait, une réputation importante associée à un pays crée un effet de levier d’une part pour la captation d’investissements étrangers (A) et  d’autre part pour la promotion des biens et services provenant de ce pays, pour son influence politique et culturelle dans le monde et pour son activité  touristique (B).

 

© OFFICE NATIONAL DES SPORTS  PAR DR

STADE DE LA PAIX DE BOUAKE

 

                      A-    Un levier de promotion des investissements étrangers en Côte d’Ivoire

Dans la mesure où nous savons que « Le sport est le moyen le plus rapide de délivrer un message et d’assurer la promotion d’un pays.»[22] l’organisation de la CAN 2023 présente un enjeu économique certain, à la croisée des chemins entre diplomatie sportive et éco-diplomatie[23]. On se rappelle que le Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire  (Cepici) avait  organisé dans le cadre de la Coupe du monde 2006 une vaste opération de charme en Allemagne en vue d’attirer des investisseurs Allemands  et Européens vers le marché ivoirien. A travers cette opération, le Cepici nourrissait l’espoir de redorer l’image ternie de la Côte d’Ivoire[24].

De ce fait, l’organisation de la CAN en 2023 se présente comme une lucarne pour la promotion des investissements et la valorisation du climat des affaires en Côte d’Ivoire. Cette stratégie s’inscrit dans la même logique que le projet du gouvernement ivoirien, qui consiste à faire de la Côte d’Ivoire le co-leader africain du tourisme d’affaires[25] aux côtés de pays comme l’Afrique du Sud, le Rwanda, le Maroc et faire du pays une destination attractive pour l’investissement aussi bien au niveau national,  qu’international.

Aussi, l’organisation de cet évènement sportif apparaît-elle comme un instrument idéal pour réaffirmer l’engagement de la diplomatie ivoirienne dans le cadre de la promotion de la Zone de Libre-échange Continentale Africaine (ZLECAF)[26].

L’intégration des économies africaines étant une priorité politique depuis plus de 40 ans, la CAN 2023 en Côte d’Ivoire pourrait servir de vitrine pour vanter les mérites d’une coopération intra et extra régionale.

Pour la mise en œuvre de la politique nationale du sport, 378 milliards de francs CFA étaient prévus par l’Etat i     voirien, essentiellement financée sur le budget de l’Etat  à hauteur de 90% avec un engagement faible du secteur privé (10% du budget)[27].

L’organisation de cette grande messe du football africain pourrait aussi servir de plateforme d’échange, entre le secteur public, le secteur privé, et certains décideurs clés pour repenser l’économie du sport et le développement des infrastructures sportives par le biais de partenariats public-privé[28]

 

                       B.    Un instrument essentiel pour l’attractivité du territoire ivoirien

Il relève de l’évidence que l’organisation des grands événements sportifs peut être un catalyseur du développement du secteur touristique, surtout s’ils sont bien gérés en termes d’image de marque de la destination, de développement de l’infrastructure [29].

Ainsi, l’organisation de la prochaine Coupe d’Afrique des Nations en Côte d’Ivoire se présente comme un vecteur de développement et d’attractivité touristique du territoire ivoirien.

En effet, l’organisation de cette coupe d’Afrique des nations s’inscrit dans la même logique que la vision stratégique mise en place par l’Etat Ivoirien dans le cadre du projet « Sublime Côte d’Ivoire »[30].

A cet effet, pour produire les effets escomptés, l’organisation de la CAN doit être associée à une stratégie pertinente de « nation branding » qui apporterait un certain rayonnement culturel pour le pays sur la scène régionale et internationale.

L’organisation de la CAN, serait donc un atout essentiel pour valoriser la destination « Sublime Côte d’Ivoire » qui permettra au pays de se démarquer et de  proposer des expériences locales authentiques.

 

A la lumière de ce qui précède, il ressort qu’à travers l’organisation de la CAN 2023,   la diplomatie sportive peut être mobilisée  comme un outil au service du rayonnement international de la Côte d’Ivoire  et  comme un instrument essentiel dans la stratégie de transformation de la Côte d’Ivoire en hub régional. Le sport  à travers l’organisation de grandes compétitions sportives peut ainsi s’avérer fort utile si l’on s’en sert de façon intelligente[31].

 

Auteur: Jean Boris Yao Bi

LA DIPLOMATIE SPORTIVE ET LES ENJEUX DE L’ORGANISATION DE LA CAN 2023 POUR LA COTE D’IVOIRE – Version PDF

 

 

[1] Voir sous la direction de Thierry Balzacq, Frédéric Charillon,Frédéric Ramel Manuel de diplomatie, a été réalisée le 7 septembre 2018 par les Presses de Sciences Po,  p.17

[2] Joseph S. Nye Jr., Soft Power. The Means to Success in World Politics, Public Affairs,

New York, 2004. Cité par MARTEL Frédéric, « Vers un « soft power » à la française », Revue internationale et stratégique, 2013/1 (n° 89), p. 68. DOI : 10.3917/ris.089.0067. URL : https://www.cairn.info/revue-internationale-et-strategique-2013-1-page-67.htm

[3] Le Football, premier sport national et deuxième fédération en termes de licenciés. V. Etude AFD Filière Sport – COTE D’IVOIRE, PWC, P.10

[4] Pim VERSCHUUREN « LES MULTIPLES VISAGES DU « SPORT POWER » IRIS éditions | « Revue internationale et stratégique» 2013/1 n° 89 | pages 131 mailto:https://www.cairn.info/revue-internationale-et-strategique-2013-1-page-131.htm

[5] CHAMPAGNE Jérôme, « La diplomatie sportive du Qatar, instrument d’une nouvelle notoriété internationale », Géoéconomie, 2012/3 (n° 62), p. 69. DOI : 10.3917/geoec.062.0067. URL : https://www.cairn.info/revue-geoeconomie-2012-3-page-67.htm

[6] Ibid,p.70

[7] Jean-Pierre Augustin, Sport, décolonisation et relations internationales : l’exemple de l’Afrique noire, Sport et relations internationales, Actes du colloque de Metz, Verdun, 1993, p. 203., cité par BONIFACE Pascal, « Géopolitique du Sport »,édition Armand Colin  P.60

[8] Kouassi, P. : Houphouët, capitaine des ‘Eléphants’. ID (Ivoire Dimanche) 762, 15)Sept. 1985. Cité par N’Guessan, Bechie Paul  in « Les enjeux sociaux et politiques du ballon rond: mobilisation populaire autour de l’équipe nationale de football de Côte d’Ivoire en 2005-2006 »

[9] Op.Cit  BONIFACE Pascal, « Géopolitique du Sport »,P.107

[10] Ibid,p.107

[11] VERSCHUUREN Pim, « Les multiples visages du « sport power » », Revue internationale et stratégique, 2013/1 (n° 89), p. 132. DOI : 10.3917/ris.089.0131. URL : https://www.cairn.info/revue-internationale-et-strategique-2013-1-page-131.htm

[12] La coupe d’Afrique des nations de football 1984 a lieu en Côte d’Ivoire du 4 mars au 14 mars 1984

[13] l’organisation des 8ème Jeux de la Francophonie – Abidjan 2017  qui a permis de mobiliser près de   53 États et gouvernements ; 3 500 participants dont 2 500 concurrents, 500 accompagnateurs et 500 officiels ; 900 journalistes accrédités, dont 300 internationaux ; 8 Chefs d’État présents à la cérémonie d’ouverture, sans oublier une  couverture médiatique sans précédent.

[14] POLESE Abel, KERIKMAE Tanel, SELIVERSTOVA Oleksandra, « Estonie : la diplomatie du marketing national », Hermès, La Revue, 2018/2 (n° 81), p. 64. DOI : 10.3917/herm.081.0064. URL : https://www.cairn.info/revue-hermes-la-revue-2018-2-page-64.htm

[15]  cf. PORTER, M. E., The Competitive Advantage of Nations, in Harvard Business Review, 1990, vol. 68, n° 2, p. 73., cité  par  Elisabeth Antonia Mindlberger dans son mémoire intitulé Gestion des « marques pays » (« Nation branding ») : étude comparative des cas de la France et de l’Autriche.p.12

[16] BUONO Clarisse, BABO Alfred, « Travail des enfants dans les exploitations de cacao en Côte d’Ivoire. Pour une réconciliation entre normes locales et normes internationales autour du « bic », du balai et de la machette », Mondes en développement, 2013/3 (n° 163), p. 69. DOI : 10.3917/med.163.0069. URL : https://www.cairn.info/revue-mondes-en-developpement-2013-3-page-69.htm

[17] Voir Tribune  redigé par Sofiane Oubela intitulée «Pour les Etats Africains, il faut déjà aller au-delà du Nation-Branding » , https://naolemedia.com/index.php/2021/03/19/pour-les-etats-africains-il-faut-deja-aller-au-dela-du-nation-branding-sofiane-oubela/

[18] Op.Cit  BONIFACE Pascal, « Géopolitique du Sport »,P.129

[19] la diplomatie économique est un instrument de la politique extérieure des États qui s’est imposé à la fin du XIX e siècle comme outil de projection de leur puissance dans le monde.( Voir sous la direction de Thierry Balzacq, Frédéric Charillon,Frédéric Ramel Manuel de diplomatie, a été réalisée le 7 septembre 2018 par les Presses de Sciences Po. P.336)

[20] Mobioh-Ezoua, D.: La FIF avec le CEPICI et ORANGE. FIF Magazine 0001, p. 30

[21] Voir présentation du projet « Sublime Côte d’Ivoire » Stratégie touristique ivoirienne 2025 du Ministère du Tourisme de Côte d’Ivoire, P.6

[22] Le traité sur Zone de libre-échange continentale Africain ( ZLECAF ) a été signé  par 44 pays  Africain  l’accord est formellement entré en vigueur le 30 mai 2019, suite au dépôt de la 22ème ratification auprès de la commission de l’Union Africaine. Le but ultime de la zone de libre-échange, est l’expansion du commerce intra-africain à travers l’élimination des barrières douanières, ainsi que la libre circulation des biens et des personnes sur toute l’étendue du continent

[23] Le Football, premier sport national et deuxième fédération en termes de licenciés. V. Etude AFD Filière Sport – COTE D’IVOIRE, PWC, P.8

[24] V. Etude intitulée « Écosystème Sport Afrique 2021 » réalisée par Mazars au profit de l’ONG African Sport Creative Institute. P.12

[25] https://www.unwto.org/fr/tourisme-sportif

[26] Voir présentation du projet « Sublime Côte d’Ivoire » Stratégie touristique ivoirienne 2025 du Ministère du Tourisme de Côte d’Ivoire

[27] op. cit. BONIFACE Pascal, « Le sport : une fonction géopolitique ».P.138

[28] BONIFACE Pascal, « Le sport : une fonction géopolitique », Revue Défense Nationale, 2017/5 (N° 800), p. 135. DOI : 10.3917/rdna.800.0134. URL : https://www.cairn.info/revue-defense-nationale-2017-5-page-134.htm

[29] AUBIN Lukas, « Quel sport power pour la Russie ? », Hérodote, 2017/3-4 (N° 166-167), p. 190. DOI : 10.3917/her.166.0189. URL : https://www.cairn.info/revue-herodote-2017-3-page-189.htm

[30] FABIUS Laurent, « Le rayonnement sportif : un enjeu pour la politique étrangère de la France », Revue internationale et stratégique, 2014/2 (n° 94), p. 73. DOI : 10.3917/ris.094.0071. URL : https://www.cairn.info/revue-internationale-et-strategique-2014-2-page-71.htm

[31] Monsieur Jean Lévy a été nommé  Ambassadeur pour le sport en Novembre 2013

 

 

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